vendredi 26 août 2016

La ville d'Anvers

Deuxième port d'Europe après Rotterdam, Anvers (Antwerpen en néerlandais) est la commune la plus peuplée de Belgique avec près de 500.000 habitants. C'est aussi le chef-lieu de la province d'Anvers. Cette ville est aujourd'hui connue pour sa grand-place, ses diamantaires et son zoo (même si celui-ci ne fait plus le poids face au parc Pairi Daiza).

Plus d'infos et de photos sur la ville d'Anvers :   http://journalpetitbelge.blogspot.be/2011/03/la-ville-danvers.html

Plus d'infos et de photos sur le zoo d'Anvers :  http://journalpetitbelge.blogspot.be/2013/02/le-zoo-danvers.html

Plus d'infos sur le Musée Mayer Van den Bergh :  http://journalpetitbelge.blogspot.be/2011/01/le-musee-mayer-van-den-bergh-anvers.html

Plus d'infos sur le Musée Aan de Stroom :  http://journalpetitbelge.blogspot.be/2011/05/inauguration-du-museum-aan-de-stroom.html

lundi 22 août 2016

Décès du musicien belge Toots Thielemans

Né à Bruxelles en 1922, Toots (de son vrai prénom Jean-Baptiste) Thielemans grandit dans le quartier populaire des Marolles où ses parents tiennent un café. Il découvre l'harmonica en 1938 et se passionne pour le jazz durant la guerre. En 1952, il émigre aux Etats-Unis où il joue avec Charlie Parker. Le célèbre clarinettiste new-yorkais Benny Goodman lui propose de participer à sa tournée européenne. En 1962, Toots compose "Bluesette" qui lui vaut une renommée internationale. Devenu une référence dans le milieu du jazz, il a joué notamment avec Charlie Parker, Ella Fitzgerald, Quincy Jones, Frank Sinatra, Ray Charles, etc. Il sera titré baron par le roi Albert II. En 2014, il met un terme à sa carrière. Toots Thielemans est décédé ce lundi à l'âge de 94 ans.

Vous pouvez l'écouter sur youtube.com/user/tootsthielemans

dimanche 21 août 2016

Six médailles pour la Belgique aux JO de Rio

Notre pays a remporté six médailles (deux d'or, deux d'argent et deux de bronze) aux Jeux Olympiques de Rio. Cela ne nous était plus arrivé depuis 20 ans... (3 à Londres en 2012, 2 à Pékin en 2008, 3 à Athènes en 2004, 5 à Sydney en 2000 et 6 à Atlanta en 1996). Voici nos médaillés :

- Médaille d'or pour Greg Van Avermaet en cyclisme

- Médaille d'or pour Nafissatou Thiam en athlétisme (heptathlon)

- Médaille d'argent pour Pieter Timmers en natation

- Médaille d'argent pour notre équipe nationale masculine d'hockey sur gazon

- Médaille de bronze pour Dirk Van Tichelt en judo

- Médaille de bronze pour Jolien D'Hoore en cyclisme

Bravo à tous!

mercredi 17 août 2016

"Frédéric François, c'est mon histoire" (Brice Depasse)

"Brice Depasse, vous venez de publier la biographie officielle du chanteur Frédéric François. Comment est né ce projet?
- Avec Frédéric François, on se croise régulièrement depuis les années 90. C'est lors de l'une de ces rencontres qu'on a abordé l'idée d'écrire sa biographie. C'était un prolongement de mon boulot de journaliste : j'allais écrire la méga-giga story de sa vie, de façon populaire avec des dialogues. Un peu à la manière de Marc Lévy et Guillaume Musso. C'est sans doute ce côté vivant de la bio qui l'a séduit.

- Pendant plus de 200 pages, vous racontez comment Fransesco Barracato est devenu Frédéric François. Qu'est-ce qui vous a marqué le plus dans son histoire?
- En fait, je me suis rendu compte que j'ignorais beaucoup de choses sur lui. Mais ce qui m'a sans doute le plus marqué, c'est le récit de son intégration en Belgique. Frédéric en parle d'ailleurs très bien dans le livre. S'il était considéré comme un Italien en Belgique, et était donc un peu rejeté, il explique qu'il était perçu comme un Belge lorsqu'il retournait en Sicile. Pour un jeune qui se construit, çà peut être très compliqué à vivre. C'est là qu'on comprend que son enfance n'a pas toujours été une partie de plaisir. Et c'est sans doute aussi pour çà que sa famille a une grande importance pour lui.

- Vous écrivez que c'est sa famille qui a lancé sa carrière?
- C'est exact. Sa femme, par exemple, la beaucoup soutenu quand ils n'étaient encore que de jeunes mariés. Et puis, il y a aussi son père Giuseppe... Contrairement aux parents de Serge Gainsbourg, "Peppino" a encouragé Frédéric François à suivre sa voie. Concrètement, c'est lui qui a investi dans un micro pour que son fils puisse poser sa voix lorsqu'il chantait. C'est grâce à ce genre de coup de pouce que "Frédo" a appris à ne pas hurler en public pour se faire entendre. Et c'est ce qui lui a notamment permis de remporter des radiocrochets au début de sa carrière.

- Est-ce qu'on peut dire que la carrière de Frédéric François tient du miracle?
- Plus encore que de miracle, on peut parler d'acharnement. De la part de Frédéric François, son père et sa femme, mais aussi de la part de son producteur Constant Defourny qui ne l'a jamais abandonné, malgré le fait qu'ils se prenaient bide sur bide avec leurs premiers 45 tours.

- Qu'est-ce qui fait son succès finalement?
- Il a fait ce que la grande majorité des autres artistes n'a pas fait : il est toujours resté fidèle à son propre style musical, il a toujours suivi la même ligne de conduite en mêlant chanson italienne et variété française. Et ce, peu importe les étiquettes qu'on lui a collé au fil des années.

- Peut-on dire de lui que c'est un des phénomènes de la chanson française au même titre que Johnny Halliday par exemple?
- Sa popularité parle pour lui en tout cas. Excepté une courte période de cinq, six ans, de la fin des années 70 au début des années 80, où il a connu un creux, Frédéric François est toujours resté au top.

- Pensez-vous qu'il chantera encore longtemps?
- C'est son vœu en tout cas. Mais ce qu'il souhaite plus que tout, c'est continuer à chanter sur scène. Pour çà, il est un peu comme Paul McCartney : il ne va plus jamais redescendre de la scène. Donc, tant qu'on lui proposera de belles salles, on risque encore de le voir quelques années sur scène....".

"Frédéric François, c'est mon histoire" de Brice Depasse, éditions La Renaissance du Livre, 221p.

samedi 13 août 2016

"Jolie libraire dans la lumière" (Frank Andriat)

L'écrivain belge Frank Andriat a écrit un bel hommage à la littérature et aux liens puissants qui peuvent se créer entre les passionnés de livres (libraires, éditeurs, lecteurs, p.ex.). Tout commence dans une librairie où Maryline tombe sur une quatrième de couverture dont le récit ressemble à un épisode tragique de sa vie (le décès accidentel de son frère). Sa lecture l'amène à se poser de nombreuses questions dont seule une rencontre avec l'auteur pourra apporter des réponses....pleines de surprises. Et parallèlement, l'amour s'invite aussi dans la vie de cette jeune mère célibataire qui confiait "L'amour des livres me rend heureuse"...

Frank Andriat écrit au sujet d'un personnage du roman :   "Le soir, il retrouve, près de sa bibliothèque, un coin paisible éclairé par une lueur discrète et il s'y recroqueville avec un livre. Puisqu'il vit seul, il lit beaucoup et ses collègues le charrient souvent à ce propos. Ils ne peuvent pas comprendre. Il leur répond, avec un sourire, qu'il attend la fin du jour pour embarquer dans la lumière. Ceux qui ignorent la puissance des livres haussent les épaules. Un livre, ce n'est pas la vie et rien ne vaut un verre de bière accompagné d'une blague épaisse! On saisit le bonheur où l'on peut. Lui, l'employé des chemins de fer s'abstrait de son existence de gratte-papier avec les mots de ces gens qui inventent des mondes. Grâce aux livres, il déraille. Avec bonheur".

Sur le métier de libraire, l'auteur écrit :  "Elle est enchantée, car, souvent, elle connaît les clients qui se parlent et elle sait qu'hormis ce livre sur lequel ils viennent de poser leur dévolu, rien n'aurait jamais dû les rapprocher, les rendre curieux l'un de l'autre. Après leur achat, certains quittent la librairie ensemble, devisent comme s'ils se fréquentaient depuis longtemps. Elle rit alors à l'intérieur, là où çà crée comme une vague. Ces échanges justifient son métier. A elle aussi il est arrivé de s'intéresser à une oeuvre perdue dans la masse, un livre qui lui avait échappé et sur lequel la rencontre de deux clients a attiré son attention. Lorsque çà survient, le soleil descend derrière la vitre, s'incruste dans les rayonnages, même les soirs noir hiver ou ocre automne".

mercredi 10 août 2016

Expo "Bâtisseurs de ville" à Ath

Cet été, la Maison des Géants d'Ath (www.maisondesgeants.be) propose une exposition intitulée "Bâtisseurs de ville". L'histoire de la ville remonte au Moyen Age lorsque le comte Baudouin IV de Hainaut s'installe au confluent des deux Dendres, et décide de faire construire un puissant donjon : la Tour Burbant (que vous pouvez toujours voir actuellement). Par ce geste, Baudouin "le bâtisseur" pose la première pierre d'une nouvelle ville : Ath. 850 ans plus tard, la cité a bien changé. Des générations de bâtisseurs se sont succédés et ont modifié le visage de la ville. Cette exposition montre l'évolution de la ville médiévale jusqu'à la cité industrielle du 19ème siècle, ou encore la citadelle fortifiée par Vauban. Dans la seconde partie de l'exposition, une sélection des pièces les plus remarquables des collections publiques est présentée au public.

Profitez de votre visite de l'exposition pour découvrir en même temps la Maison des Géants consacrée aux géants de la traditionnelle ducasse d'Ath, organisée chaque année fin août et inscrite au patrimoine immatériel de l'Unesco.

dimanche 7 août 2016

Médaille d'or pour Greg Van Avermaet

L'été 2016 porte chance à notre compatriote Greg Van Avermaet (né en 1985 à Lokeren) :  il a porté le maillot jaune du Tour de France pendant quelques jours, avant de remporter hier une médaille d'or aux Jeux Olympiques de Rio en cyclisme sur route ! Bravo à lui! Il a ensuite rencontré la presse :

"Greg, comment expliquez-vous votre attitude au moment de remporter cette médaille d'or?
- Je suis resté calme, hein?  Mais ne vous inquiétez pas, je suis parfaitement conscient de ce qui m'arrive. Etre médaillé d'or aux Jeux Olympiques, c'est la plus belle récompense possible. Je n'aurais jamais osé en rêver mais c'est arrivé. J'ai bossé comme un fou pour cela. Et j'ai répondu aux critiques du passé en poussant sur les pédales. Cette médaille est aussi une compensation de toutes les épreuves que j'ai vécues, les victoires loupées de peu, entre autres.

- Vous avez réalisé un énorme numéro : il fallait quand même oser mettre la gomme à 70km de la fin de la course!
- Il le fallait pour réaliser la surprise de l'année. J'avais les jambes pour y aller car même avant la chute, je n'étais pas loin du top. Ce n'était pas un parcours taillé pour moi et tout devait donc se mettre en place pour que je réussisse. Tout a été parfait. Je savais que j'allais devoir attaquer de loin, jouer sur mes forces pour espérer survivre à cette côte. C'est pourquoi je n'ai pas hésité à partir à 70km du but. J'ai réussi à rester frais et c'est pourquoi j'ai réussi à bien grimper la dernière bosse. Je devais prendre la course en main et contrôler seul. Il faut aussi avoir la chance de voir deux hommes de tête tomber. Je peux comprendre qu'on donne tout et qu'on prenne des risques dans ce genre de course.

- Pour vous, c'est le point culminant de votre carrière? Est-ce comparable à un maillot jaune au Tour de France?
- Non, ce n'est pas pareil. Le Tour de France est la plus grande course dans le monde du cyclisme. Les Jeux Olympiques, c'est plus global. Cette médaille, c'est la plus belle récompense de ma carrière. Les Jeux Olympiques, tu y participes deux ou trois fois dans ta vie. Donc, les chances sont minimes d'y faire un résultat. Puis, être là sur le podium à Copacabana, c'est une expérience de fou".

mardi 2 août 2016

"Journal d'une Verviétoise des Boulevards" (Edmée De Xhavée)

                                                 

Déjà auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles, Edmée De Xhavée rend un très bel hommage à ses grands-parents paternels dans cet ouvrage très bien écrit et agréable à lire. Elle s'est aidée du journal intime tenu par sa grand-mère de 1908 à sa mort en 1943 :   "un témoignage parfois surprenant et touchant sur sa vie, une vie qui n'eût rien de vraiment extraordinaire et qui, justement, reflète ce que pouvait être le train-train sans histoire d'une jeune fille des Boulevards qui devient femme, mère et affronte, comme tout le monde, cette montagne russe qu'est la vie".

Née en 1893, l'enfance bourgeoise de Suzanne se partage entre Verviers, la maison de campagne à Nismes, le séjour annuel à la côte belge et des vacances dans les pays voisins. A 17 ans, elle part en pension à Bonn en Allemagne, puis quelques mois en Angleterre. Edmée conclut :  "La voici suffisamment cultivée et éduquée pour faire la fierté de tout époux normalement exigeant. Elle aura bon caractère, saura intervenir brillamment dans les conversations touchant à l'art de se divertir avec finesse, animera harmonieusement silences et réunions de son toucher allègre sur le piano et ne dira jamais à son mari qu'elle "s'ennuie" et qu'il devrait la distraire. Elle a ainsi le bagage pour une certaine autonomie intellectuelle et culturelle".  Mais son cœur bat déjà pour son voisin Albert.

L'année 1914 commence bien avec l'exposition des toiles de son oncle peintre Charles Houben. Suzanne est à la côte lorsque les Allemands envahissent la Belgique. Sa famille s'enfuit aux Pays-Bas. L'insouciance est terminée mais Albert et Suzanne se fiancent en secret en 1916 (leur famille ne sera au courant qu'un an plus tard). Leur mariage a lieu en 1919 et sera heureux. Un an plus tard, ils décident de partir en Uruguay où ils restent jusqu'en 1926. C'est là que naît leur fils unique Jack. Première voiture en 1937.

La deuxième guerre mondiale éclate. Pendant que Suzanne et son fils s'enfuient en France, Albert est rappelé à la caserne de Namur, puis prisonnier de guerre en Westphalie. Le journal intime de Suzanne et Albert, et les souvenirs de Jack permettent de restituer la vie quotidienne à Verviers sous l'Occupation. Libéré, Albert s'engage dans l'Armée Secrète de Belgique.

Suzanne décède d'un cancer en 1943. L'année suivante, Albert succombe d'une crise cardiaque, après avoir eu le bonheur de vivre la libération de notre pays. Ils reposent au cimetière de Heusy, rejoints récemment par leur fils Jack. Et leur souvenir est désormais bien vivant grâce à ce livre de leur petite-fille qui écrit :   "De l'argent de la famille, il ne reste que le souvenir, quelques babioles, beaucoup de photos et ces carnets. Mais surtout, surtout, il y a cette belle éducation qui continue de génétiquement se propager, l'amour des choses belles même si simples et sans coût, le plaisir de l'affection, le goût du juste. La joie du voyage, proche ou lointain, le retour aux lieux connus et aimés par plusieurs générations. L'argent passe, s'écoule, va aider ou empoisonner d'autres vies. Mais la faim de vie est imprimée en nous".

"Journal d'une Verviétoise des Boulevards", ce n'est pas uniquement des souvenirs familiaux et verviétois. C'est aussi un livre qui plaira aux amateurs d'Histoire et d'histoires, et qui intéressera les historiens et les sociologues sur la vie quotidienne durant les deux guerres mondiales, et sur la vie d'une famille bourgeoise de la première moitié du 20ème siècle.

samedi 30 juillet 2016

Nouvel album du chanteur belge Milow

Milow (35 ans), dont je vous ai déjà parlé, sort son septième album, intitulé "Modern Heart". Il a répondu aux questions du groupe Sud Presse :

"Milow, c'est quoi un "Modern Heart"?
- C'est la description de cet album. Les chansons parlent d'émotions, elles font sens mais elles sont aussi plus modernes. Ce n'est pas parce qu'un son est plus électro qu'on doit négliger l'émotionnel. Il y a un équilibre entre les morceaux plus tristes et les titres plus joyeux. Ceci dit, j'ai vraiment très envie d'écrire sur les attentats de Bruxelles. J'ai envie de dire aux gens de rester optimiste, positif, de garder l'envie de vivre. Mais tout cela est tellement proche de moi. Je dois encore laisser passer un peu de temps avant d'être inspiré.

- Pourquoi avez-vous enregistré cet album à Los Angeles?
- Parce que j'y passe la moitié de mon temps depuis 2012. Quand je suis à la maison en Belgique, j'ai rarement envie d'écrire. Je prends le temps de vivre, de lire, de voir des films, d'écouter de la musique. Je sors avec des groupes de copains qui ne sont pas musiciens. Des vrais gens. Quand j'en ai besoin, je voyage ensuite. J'ai prévu d'aller au Brésil. La culture, les rencontres m'inspirent. Tout ce qu'on vit loin de son chez soi, est souvent plus intense. J'ai besoin de cet équilibre. Je ne pourrais pas écrire sur la routine.

- Sur le titre "Lonely One", vous parlez des réseaux sociaux. Ils ont gâché vos relations amoureuses?
- Non, mais je suis assez intrigué par les nouvelles technologies. Les réseaux sociaux mettent clairement de la distance entre les gens. On est moins dans l'empathie. Les amitiés sur Facebook ne sont pas de vraies amitiés. C'est juste plus facile de communiquer par ce biais. Moi, je suis avec ma copine depuis longtemps, mais mon frère, par exemple, emploie les réseaux sociaux pour rencontrer des gens. Le rôle d'un artiste qui écrit des chansons, c'est d'observer. Je ne juge pas.

- La notoriété, c'est la partie du métier que vous aimez le moins?
- Je n'ai jamais été un grand timide mais ce qui a toujours été important, c'est la musique. Quand j'ai sorti "You don't know" en 2006, j'ai compris que je ne pouvais pas me cacher si je racontais mon histoire. Mais je n'aurais jamais pu passer un casting pour y arriver. Encore moins faire de la télévision comme X-Factor. Je déteste ce genre d'émission ; c'est tellement superficiel. On vous vend du "faux" rêve, ce n'est que du divertissement, de la télé. On fait semblant. On ne juge pas le talent de quelqu'un sur une première impression. C'est dommage parce que les candidats issus de ces programmes n'ont jamais, ou très rarement, de longues carrières".

mercredi 27 juillet 2016

Une pensée pour les victimes du terrorisme

Le Journal d'un petit Belge n'évoque pas souvent l'actualité, mais je voudrais avoir aujourd'hui une pensée pour toutes les victimes du terrorisme à Paris, Bruxelles, Orlando, Nice et ailleurs, ainsi que pour le prêtre égorgé hier et les chrétiens d'Orient persécutés pour leurs convictions religieuses. Nous devons continuer de défendre la démocratie, la liberté de penser et la tolérance.  Les hommages, c'est bien et nécessaire, mais on doit aussi passer à l'action. Avec l'assassinat hier d'un prêtre âgé dans une petite église de province, on se rend bien compte que quels que soient les moyens qui leur seront affectés, nos policiers et militaires ne sauront être partout pour surveiller toutes les cibles potentielles. Expulser du territoire tous les radicalisés connus, n'est sans doute pas la solution miracle, mais si cela permet d'éviter de nouveaux attentats, cela vaut la peine d'y réfléchir.