jeudi 6 juillet 2017

A lire sur mes deux autres blogs

Sur mon blog consacré aux écrivains belges :






Sur mon blog consacré à la famille royale belge :



Les missions économiques de la princesse Astrid :   http://familleroyalebelge.blogspot.be/2017/06/les-missions-economiques-de-la.html

Prix International Roi Baudouin pour le Développement en Afrique 2017 :   http://familleroyalebelge.blogspot.be/2017/06/prix-international-roi-baudouin-pour-le.html

Activités royales en juin 2017 :  http://familleroyalebelge.blogspot.be/2017/07/activites-royales-en-juin-2017.html

Avec ces 10 articles à (re)lire,  c'est l'occasion pour moi de prendre ma pause estivale, de partir quelques jours en vacances, de passer du temps avec mes proches et de préparer de nouveaux articles pour mes blogs. Je vous souhaite un bel été et, avec un peu d'avance, une bonne fête nationale. Je vous retrouve en août. Merci pour votre fidélité et à bientôt.

lundi 3 juillet 2017

Interview de l'humoriste Jérôme de Warzée

Pour (r)écouter ses sketchs :   youtube.com/user/jeromedewarzee

L'humoriste belge Jérôme de Warzée a répondu aux questions des quotidiens du groupe Sud Presse :

"On peut dire que cette saison 2 du "Grand Cactus" (RTBF) a été très réussie?
- Oui, on peut dire qu'on a fait une bonne saison. On a confirmé le bien qu'on disait de nous lors de la première saison. Thierry Luthers me disait l'autre jour qu'il avait l'habitude que les gens qui le croisent lui parlent de foot. Et que maintenant, ils lui parlent du "Grand Cactus". Et de ça, je suis fier : qu'on soit arrivé avec cette émission à toucher toutes les couches de la population. Mais il y a des gens qui ne nous aiment pas ; il faut toujours véhiculer un socle de mécontents!

- On peut parler d'une bande à de Warzée quand on évoque tous les gens qui participent au "Grand Cactus"?
- Forcément, il y a des comédiens avec lesquels on se connaît depuis des années. Il y a les auteurs aussi, les gens de la RTBF. Je dirais plus, même si c'est un peu fort, que c'est une communion. Tout ça, en fait, c'est un miracle. C'est assez rare de voir dans une émission télé que tout le monde est content de venir travailler. Il n'y a jamais eu aucun problème.

- Les équipes resteront-elles les mêmes pour la troisième saison en septembre?
- Oui. On va déjà commencer à bosser dessus. On organise des petits castings pour trouver d'autres coauteurs, afin qu'on en ait un peu plus.

- Vous êtes monté sur scène en juin avec un autre humoriste belge, votre ami André Lamy?
- Le but avec André est de mettre la lumière sur le Koek's Théâtre, pas sur nous. Ca fait un peu les deux vieilles racailles (il y a bien les vieilles canailles!). La première fois que je suis allé voir un one-man-show, c'était celui d'André. Et 30 ans plus tard, je me retrouve sur scène avec lui. Comme deux grands gamins!

- Pas de rivalité entre vous alors que vous êtes en concurrence chaque matin en radio :  vous sur Vivacité et André Lamy sur Bel RTL?
- Non. Nous, les chiffres, ça ne nous intéresse pas plus que ça. Nos séquences sont diffusées en même temps et on ne peut pas dire que l'un bouffe l'autre. Mais on se réécoute après pour voir l'angle que l'autre a pris sur tel ou tel sujet.

- Fabian Le Castel et Kody ont été approchés par la France, notamment par Cyril Hanouna. On vous fait aussi des propositions?
- Non. Il faut dire que je suis hors du circuit et que je n'ai plus joué à Paris depuis cinq ans. J'ai eu deux ou trois touches avec des radios françaises, mais c'est compliqué. Je ne veux pas lâcher la proie pour l'ombre, même s'il faudra un jour que je sorte de ma zone de confort".

jeudi 29 juin 2017

Le monde culturel à Laeken

            

En ce mois de juin, le Roi et la Reine ont déjeuné au château de Laeken avec dix personnalités belges du monde culturel :

- Laurent Busine, directeur honoraire du Musée d'Art Contemporain du Grand-Hornu
- Sidi Larbi Cherkaoui, directeur du Koninklijk Ballet van Vlaanderen
- Chris Dercon, intendant de la Volksbühne Berlin
- An Veronica Janssens, artiste
- François Schuiten, dessinateur dont je vous avais déjà parlé lorsqu'il avait réalisé la scénographie du nouveau musée du train à Schaerbeek (http://journalpetitbelge.blogspot.be/2015/10/le-nouveau-musee-du-train-schaerbeek.html)
- Jan Raes, directeur du Koninklijk Concertgebouw Amsterdam
- Jaco Van Dormael, cinéaste dont je vous ai déjà parlé (http://journalpetitbelge.blogspot.be/2015/09/sortie-du-nouveau-film-de-jaco-van.html)
- Serge Rangoni, directeur du Théâtre de Liège
- Ivo Van Hove, directeur du Toneelgroep Amsterdam
- David Van Reybrouck, écrivain dont je vous ai déjà parlé (http://journalpetitbelge.blogspot.be/2017/06/actualite-de-david-van-reybrouck.html)

Bonne idée des souverains de mettre à l'honneur ces dix personnalités culturelles qui font rayonner notre pays à l'étranger!

jeudi 22 juin 2017

Le Fiertel à Renaix

Le dimanche suivant la Pentecôte (c'était donc le 11 juin cette année), la châsse de Saint-Hermès est portée le long d'un parcours de 32,6km autour de Renaix (province de Flandre Orientale). Quelle est son origine?  Au Moyen Age, des malades mentaux, originaires des quatre coins du pays, allaient invoquer la clémence de leur saint patron Hermès afin d'obtenir la guérison. Pour cela, il fallait qu'ils se soumettent à des efforts physiques et à un recueillement religieux. C'est ainsi qu'est né le "Fiertel" (www.fiertel.be), un parcours annuel de 32,6km sur lequel est portée la châsse de Saint-Hermès. Tous ceux qui se trouvent dans ce cercle sont protégés des maladies mentales et autres malheurs. Chaque année, plus de 5.000 Renaisiens et sympathisants participent au Fiertel.

Le samedi, à 12h, neuf coups de canon annoncent le début de la neuvaine à Saint-Hermès et des fêtes communales. A 15h, les membres de la Royale Antique Gilde Saint-Hermès sont accueillis chez le doyen 't Joen. A 17h, la messe solennelle ouvre la neuvaine au saint patron de la ville.  Le lendemain, l'Harmonie Communale se rendra à l'hôtel de ville pour joindre en cortège la collégiale pour l'office de 7h célébré par l'évêque de Gand et les membres du clergé renaisien. A l'issue de la célébration, le doyen cède, à la demande du bourgmestre, la châsse aux bons soins des porteurs pour le "Grand Tour". Chaque arrêt le long de ce parcours de 32,6km a une signification religieuse ou historique. Le périple se situe à cheval sur les provinces de Flandre Orientale et du Hainaut. A Wattripont a lieu la rencontre entre le bourgmestre et le prince de Béthune, rappelant la remise autrefois de la charte de la liberté par le comte de Béthune aux Renaisiens. Un cortège allégorique et historique sillonne le centre-ville de Renaix à partir de 17h30 jusqu'au Te Deum final de 18h30 en la collégiale.

Par ailleurs, notre amie Tania vient, elle aussi, de consacrer un article à la ville de Renaix dont elle nous propose une petite visite guidée :   http://textespretextes.blogs.lalibre.be/tag/renaix

lundi 19 juin 2017

Nafissatou Thiam, nouvelle ambassadrice d'Unicef Belgique

                      

Née en 1994 à Bruxelles, notre compatriote Nafissatou Thiam vit en province de Namur. Elle fut championne olympique en heptathlon aux Jeux Olympiques de Rio, ce qui lui a valu le Trophée National du Mérite Sportif 2016, la plus haute récompense sportive belge qu'on ne peut avoir qu'une seule fois dans sa carrière.

Elle vient d'accepter de rejoindre le groupe d'ambassadeurs bénévoles d'Unicef-Belgique (dont font partie notamment Helmut Lotti, Axelle Red et Tatiana Silva), et a confié à la presse :  "Le projet dont je vais m'occuper touche à l'éducation et à l'enfance, deux causes qui me tiennent particulièrement à cœur. Si je peux contribuer, par mon image mais aussi par mes actes, à ce que l'éducation et l'enseignement des enfants deviennent des priorités, c'est avec plaisir que je le fais. Cette cause est plus importante que mes résultats sportifs. Je sais à quel point disposer d'un diplôme scolaire constitue un atout. C'est pour çà que je veux aller au bout de mes études de géographie à l'Université de Liège. Avoir accès à l'éducation est fondamental et tout le monde n'a pas cette chance-là".

Rappelons que c'est la reine Mathilde qui est la présidente d'honneur d'Unicef-Belgique :   http://familleroyalebelge.blogspot.be/2017/03/le-combat-de-la-reine-mathilde-pour-la.html

jeudi 15 juin 2017

Les parcs du groupe Studio 100

Le Studio 100, c'est une formidable réussite économique depuis 20 ans dont je vous ai déjà parlé (pour plus d'infos sur leurs premiers pas, relisez mon article http://journalpetitbelge.blogspot.be/2012/04/nouveaux-projets-de-studio-100.html).

Le Studio 100 possède désormais quatre parcs d'attractions dans notre pays :

- Plopsaland à La Panne (province de Flandre Occidentale)
Qui ne connaît pas l'emblématique parc Méli créé en 1935 à la côte belge qui est l'ancêtre de tous nos autres parcs d'attractions? Racheté en 1999 par le Studio 100, il ne cesse de se moderniser et de s'agrandir. Une toute nouvelle zone, Heidiland, vient d'être créée et est axée sur l'héroïne populaire de la télévision, Heidi, dans un décor de village de montagne suisse. L'attraction phare de cette zone est Heidi The Ride : des montagnes russes en bois où les visiteurs atteignent une vitesse de 71 km/h sur un parcours de 620 mètres qui évoque les Alpes. Toutes les 30 minutes, la pendule à coucou annonce un spectacle représentant des tableaux typiquement suisses.

- Plopsacoo à Stavelot (province de Liège)
La différence entre Plopsacoo et les autres parcs, c'est que l'entrée est gratuite. Une personne accompagnante qui veut juste se balader dans ce site autour de la célèbre cascade de Coo ou rencontrer les personnages Plopsa, et qui ne fait aucune attraction, ne paiera rien. Côté nouveauté, il faudra tester cette année le Dino Splash :  embarqués dans un bateau, vous glisserez dans différents toboggans le long d'une gigantesque montagne rocheuse et volcanique, où les dinosaures vous guettent.

- Plopsa Indoor à Hasselt (province du Limbourg) :
Comme son nom l'indique, sa particularité est d'être un parc à l'intérieur et d'être ouvert toute l'année. On y trouve notamment une piscine à balles, des auto tamponneuses, une ronde au canard, une mer en furie, etc. C'est donc plus destiné aux plus jeunes enfants qu'aux adolescents. Des spectacles à thèmes sont prévus toute l'année, et les personnages Plopsa font régulièrement leur apparition dans le parc.

- Plopsaqua à La Panne (province de Flandre Occidentale) :
Le parc aquatique Plopsaqua fête ses deux ans et est ouvert tous les jours, même le 25 décembre et le 1er janvier. Il compte une quinzaine d'attractions. Parmi elles, la Wild River où les plus grands secrets des Vikings sont à découvrir lors de cette baignade aventureuse à travers les canyons et les grottes mystérieuses. Le toboggan Sky Drop est situé à 20 mètres d'hauteur et permet d'avoir une vue sur le parc voisin de Plopsaland. Vous ferez une chute libre à grande vitesse à travers les virages de ce toboggan. Une piscine extérieure et un sauna sont également prévus pour les parents.

Bel été à tous, petits et grands !

jeudi 8 juin 2017

Nouvel album d'An Pierlé

Comme vous le savez et l'appréciez, l'un des objectifs du Journal d'un petit Belge est de parler de l'actualité et des projets des artistes de notre pays. Place aujourd'hui à An Pierlé à qui j'ai déjà consacré un article (pour le relire : http://journalpetitbelge.blogspot.be/2013/03/lartiste-belge-pierle.html) et qui sera en concert le 30 juin à l'abbaye de la Cambre dans le cadre du festival Musiq'3.

Son septième album est sorti en mai et s'intitule "Cluster", réalisé avec son compagnon Koen Gisen qui s'est occupé de la production et du mixage. On entend déjà une première chanson de l'album, "The Golden Down" :  https://www.youtube.com/watch?v=ncTRviCWLWo . Dans cet album inclassable, on retrouve les grandes orgues de l'église Saint-Jacob de Gand qui offrent un son moderne et envoûtant.

An Pierlé a confié aux quotidiens du groupe "Vers l'Avenir" :  "C'est vite dit "expérimental"! Moi, je pense que les radios deviennent pénibles à écouter. Le public est considéré comme trop "bête" pour pouvoir accéder à quelque chose de nouveau, différent, alors on est catalogués expérimental, ce qui signifie "difficile" pour les gens. Ce n'est pas inaccessible pourtant. Moi, je pense qu'on peut siffler sur mes airs. A 42 ans, je me sens libre, je ne cherche pas à faire du commercial. Faire un hit, connaître le succès, c'est très chouette, mais il faut alors le refaire tout le temps. Moi, j'ai choisi une carrière à long terme".

lundi 5 juin 2017

Actualité de David Van Reybrouck

Je vous avais déjà parlé de notre compatriote David Van Reybrouck (né à Bruges en 1971) lorsqu'il avait obtenu le Médicis 2012, prix du meilleur livre étranger, pour son essai "Congo. Une histoire" :   http://ecrivainsbelges.blogspot.be/2012/11/prix-medicis-de-lessai-2012-pour-david.html

Les Editions Actes Sud (dont une des responsables est devenue récemment ministre française de la Culture) ont publié le dernier livre de David Van Reybrouck :  "Zinc" (75 pages). Il y raconte la destinée d'une poignée d'habitants du village de La Calamine ballotés et balayés par les guerres. Le personnage principal changera cinq fois de nationalité. Pour son service militaire, il portera l'uniforme belge. Bien qu'âgé déjà de 40 ans, après Stalingrad, il fut embrigadé dans la Wehrmacht. Dans la revue "Les Cahiers de la Semaine", Luc Beyer de Ryke commente :  "Jamais, il n'avait franchi les frontières. Ce sont les frontières qui l'ont traversé. Souvent et à travers ce récit aussi bref que poignant, on ressent combien les destinées sont comme des fétus de paille emportés par l'Histoire".

Autre actualité de David Van Reybrouck :  suite aux attentats en Europe, il a co-écrit le livre "La paix, çà s'apprend" avec Thomas d'Ansembourg (né à Uccle en 1957), un juriste devenu thérapeute. Ils ont deux parcours de vie totalement différents, l'un vient de la noblesse et l'autre non, le premier est néerlandophone et le deuxième est francophone, mais ils nous démontrent l'importance du dialogue.

                                                    

lundi 29 mai 2017

Les Belges à la Biennale de Venise

Plusieurs Belges participent actuellement à la célèbre Biennale d'art contemporain de Venise :

Axel Vervoordt
"Intuition" sera sa sixième et dernière exposition au Palazzo Fortuny. Avant d'ouvrir sa fondation au Kanaal près d'Anvers, l'antiquaire belge Axel Vervoordt montre une fois encore qu'il est un des meilleurs "assembleur" d'oeuvres d'art en faisant dialoguer dans la même pièce, près de l'atelier de Mariano Fortuny, l'immense toile faite de capsules métalliques "The Beginning and the End" du Ghanéen El Anatsui, la toile "Piazza d'Italia" de Giorgio De Chirico et la sculpture "Le Jour et la Nuit" d'Alexandre Calder.

2° Dirk Braeckman
Le photographe belge Dirk Braeckman expose ses clichés au pavillon belge où il défie les conventions :  des lieux vides où le temps semble s'être arrêté, des éléments d'intérieur interchangeables ou des personnages hors de toute émotion ou identité spécifique.

3° Jan Fabre
Dans le cadre de l'abbaye bénédictine de San Gregorio, Jan Fabre expose 40 oeuvres représentant ses 40 années de carrière artistique. Sa dernière oeuvre créée est un gigantesque scarabée en verre confectionné cette année dans les ateliers de Murano pour cette biennale.

Jan Fabre a répondu aux questions de la presse :
"Pourquoi avoir, dès vos débuts, choisi de travailler le verre et ensuite les ossements?
- Ce sont des matériaux très anciens qui me fascinent. J'ai un rapport très charnel avec le verre. C'est un matériau que l'on chauffe et qui change de forme, un peu comme l'utérus féminin. J'aime cette métaphore autour du verre qui peut être modulé comme bon vous semble, un peu comme les humains. Et puis, ce sont deux matériaux à la fois très solides mais aussi très fragiles. Les utiliser ensemble, çà m'a toujours beaucoup plu.

- C'est aussi une façon de célébrer les peintres flamands? La Flandre et son folklore sont d'ailleurs très présents dans votre travail?
- Oui, tout à fait. Van Eyck et tant d'autres utilisaient la poudre d'os pour peindre. Les crânes de verre associés aux squelettes de petits animaux ou d'oiseaux sont, par exemple, une référence à une guilde anversoise très ancienne.

- Vous utilisez constamment le bleu dans vos oeuvres, ce fameux bleu issu des bics. Comment vous est venue cette idée?
- C'est parce que je n'avais pas d'argent! J'ai commencé à utiliser l'encre des bics que je volais un peu partout parce que çà ne coûtait pas cher et j'ai trouvé cette couleur tellement fascinante, changeante avec la lumière, que j'ai plus pu m'en passer. Et puis, le bleu est une couleur très importante dans l'histoire de l'art. Par exemple, les vêtements de la Vierge sont toujours peints en bleu. Ici à Venise, le bleu occupe aussi une place très importante ; c'est un bleu plus moderne. Et puis, il y a l'heure bleue, ce moment de silence absolu où la nuit s'achève et les animaux ne sont pas encore éveillés. C'est magique...

- Et il y a ce canoë fait d'os, une pièce monumentale exposée pour la première fois, qui date de 1991 et qui prend une tout autre profondeur aujourd'hui?
- En tant qu'artiste, c'est à la fois formidable et horrible de constater qu'une pièce qui se voulait une critique du colonialisme il y a 25 ans, prend une tout autre signification aujourd'hui. Placée dans cette salle le long du Grand Canal de Venise, cette oeuvre résonne avec l'actualité de ces réfugiés qui débarquent sur les côtes italiennes, notamment. C'est à la fois grisant et honteux en même temps".

jeudi 25 mai 2017

En bref...

1° A l'occasion des 150 ans de "La légende d'Ulenspiegel" de Charles De Coster (dont je vous ai déjà parlé), une exposition a été organisée grâce à une subvention de l'accord culturel de 2012 entre la Flandre et la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une exposition commune "La légende continue : Ulenspiegel 150 ans après De Coster" sera présentée du 23 mars au 17 juillet 2017 aux Archives et Musée de la Littérature à Bruxelles, puis du 29 juillet au 10 septembre 2017 à Damme en province de Flandre Occidentale.

2° Le Musée de Flandre à Cassel (France) proposait jusqu'en janvier une exposition consacrée à la représentation de l'animal dans la peinture flamande du 17ème siècle. Il poursuit avec un deuxième volet intitulé "A poils et à plumes" et consacré cette fois à l'animal dans la création contemporaine de neuf artistes belges de renommée internationale (Jan Fabre et ses scarabées, Wim Delvoye et ses peaux de cochon, Koen Vanmechelen et ses croisements de gallinacées, p.ex.). Ces oeuvres sont mises en dialogue avec des peintures anciennes sorties des collections du musée.

3° A partir de septembre prochain, la Région de Bruxelles-Capitale et la Ville de Bruxelles organiseront une formation d'enseignants bilingues. Les instituteurs diplômés de cette formation (dispensée par les Hautes Ecoles Erasmus Brussel et Francisco Ferrer) seront en mesure de donner cours, aussi bien dans l'enseignement primaire néerlandophone que francophone. Cette initiative devrait, en outre, résoudre le problème récurrent de manque de professeurs de néerlandais dans les écoles francophones.

4° Eduqué dans les deux langues (le français à la maison et le néerlandais à l'école), Pierre Schoentjes est devenu l'un des plus grands chercheurs flamands spécialisés en littérature française postérieure à 1980. Il est le professeur titulaire de la chaire de littérature française de l'Université de Gand. Récemment, l'ambassadrice de France en Belgique lui a remis les insignes de chevalier de l'Ordre des Palmes Académiques.

5° Suite à la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne, l'European Union Baroque Orchestra va quitter son siège de Woodstock dans l'Oxfordshire pour s'installer....à Anvers en Belgique. Créé en 1985, cet orchestre a donné plus de 600 concerts dans les plus grandes salles du monde dans 51 pays différents. Le but premier est de permettre à de jeunes musiciens de l'Union Européenne de travailler dans un orchestre professionnel et d'y être dirigés par des chefs de haut niveau. Depuis le Brexit, ses responsables cherchaient un nouveau lieu pour les accueillir, et leur choix s'est porté sur l'Amuz, le centre international de musique installé dans l'ancienne église baroque Saint-Augustin à Anvers. L'Amuz accueille de nombreuses formations, et dispose d'une salle de concert performante et d'un centre de recherche.