jeudi 19 avril 2018

Agenda patriotique belge

8 mai 2018 :   Commémorations de la fin de la deuxième guerre mondiale

27 mai 2018 :  Commémoration de la Lys à Courtrai

9 juin 2018 :   Hommage au Drapeau Eternel et aux résistants d' Orroir

21 juillet 2018 :   Fête Nationale

05 août 2018 :  Hommage à Nieuport aux héros de l'Yser et au roi Albert Ier

Début septembre 2018 :  Commémorations de la libération de la Belgique en 1944 et hommages à la brigade Piron

22 septembre 2018 :   Commémoration de la révolution belge de 1830 à la place des Martyrs à Bruxelles

29 et 30 septembre 2018 :  Week-end du Souvenir organisé à Maulde par les Lions de la Mémoire

20 octobre 2018 :  Journée Nationale de la Ligue Royale des Vétérans du roi Léopold III à Bruxelles

10 novembre 2018 :   Hommage aux résistants du rail à la Gare Centrale de Bruxelles

11 novembre 2018 :   Commémorations du 100ème anniversaire de l'Armistice

15 novembre 2018 :   Fête du Roi


lundi 16 avril 2018

La ville de Louvain-la-Neuve

Louvain-la-Neuve se trouve dans la province du Brabant wallon. Elle a la particularité d'être la seule nouvelle ville créée depuis l'indépendance de notre pays en 1830. Suite à des tensions communautaires dans les années 1960, l'Université de Louvain/Leuven est scindée en deux :  la partie néerlandophone reste en province du Brabant flamand, mais les étudiants francophones doivent trouver un nouveau lieu. C'est ainsi qu'on construira l'université et la ville de Louvain-la-Neuve dans les années 1970, en veillant à créer une cité à taille humaine avec beaucoup d'espaces piétonniers.

Louvain-la-Neuve accueille aujourd'hui 20.000 personnes, dont environ la moitié sont des étudiants vivant en kot dans la cité universitaire. La cohabitation entre étudiants et habitants semble être une réussite. La ville compte aussi deux intéressants musées :   le Musée L et le Musée Hergé. Je vous propose de les découvrir grâce à notre amie Tania :   http://textespretextes.blogs.lalibre.be/tag/louvain-la-neuve

Bonne visite à Louvain-la-Neuve !

jeudi 12 avril 2018

Premier film de Jérémie et Yannick Renier

"Carnivores", c'est le premier film des frères belges Jérémie et Yannick Renier qui est actuellement au cinéma. Il raconte l'histoire de deux sœurs. Voici la bande-annonce :   https://www.youtube.com/watch?v=oGGKIrcR32E

Jérémie Renier a répondu aux questions de la presse :

"Si vos rapports avaient été aussi compliqués avec votre frère Yannick, vous n'auriez sans doute pas réalisé ce film ensemble. Alors, d'où vient le scénario?
- Ca vient d'abord d'une envie de travailler ensemble. Il y a plusieurs années, nous avons tourné dans un film de Joachim Lafosse et nous avions pris beaucoup de plaisir à imaginer des choses, à parler des séquences. Par ce qui nous reliait, j'ai ressenti qu'il y avait des choses à faire. Alors, nous sommes partis de ce que nous avions traversé. Ce sujet nous semblait intéressant. Et très vite, nous avons eu envie de sortir de l'anecdote et de ce que nous avions vécu pour pouvoir en parler au plus grand nombre en posant des questions telles que : que se passe-t-il au sein d'une fratrie, au sein d'une famille face aux désirs de chacun? Qu'est-ce qui crée l'animosité, la jalousie, les frustrations?

- Vous êtes donc passés par là. Comment avez-vous traversé cette rancœur, cette jalousie de manière si positive?
- Avec mon frère, nous avons pu parler.... Le film raconte l'histoire de deux sœurs qui s'aiment mais par ce qui leur arrive dans la vie, en fonction de comment on les positionne l'une par rapport à l'autre, des rancoeurs naissent et une blessure interne se crée. Dans le film, nos personnages n'expriment pas, ne parlent pas de ce qu'elles ressentent. Nous avons fantasmé et eu envie d'aller jusqu'au bout de ce qu'il se serait passé si nous n'avions pas dialogué, mon frère et moi.

- L'envie de vous mettre dans la peau d'un réalisateur était-elle là avant l'envie d'être comédien?
- A l'époque, mon père avait une caméra et je passais mes week-ends à faire des petits films, sans prétention de les montrer mais j'avais l'envie de raconter des histoires, d'essayer des choses et de les mettre en images. J'ai continué dans l'ombre jusqu'au jour où c'est devenu primordial et important de pouvoir l'exprimer. En réalisant ce film avec mon frère, j'ai eu le sentiment d'être là où je devais être depuis longtemps. Un peu comme quelque chose se cristallisait et j'ai pris du plaisir à chaque étape de la production, c'était très jouissif.

- Ce projet de film n'est pas neuf?
- Non, ça fait longtemps que le projet existe, mais nous avions besoin de nous confronter à nos propres démons, de prendre du recul. Et puis il a fallu trouver le temps de se retrouver dans l'écriture.

- Pour des comédiens, a-t-il été difficile de rester derrière la caméra? Vous êtes-vous interdit de jouer dans votre propre film?
- Non, pas interdit...  Au tout départ, nous avions pensé jouer également. Et puis, ce projet était déjà tellement personnel et égocentrique. Nous avons eu envie de raconter une fable, une fiction qui nous dépassait, Yannick et moi.

- Dans le film, il y a une scène très violente entre les deux sœurs. En substance, l'une dit à l'autre qu'elle n'est rien, car elle n'a pas d'enfant, pas de mec, pas de carrière. Ca reflète assez bien notre société où pour exister, il faut tout cela. Pourtant, comme on le voit dans le film, ça ne mène pas à la sérénité?
- En effet, on a besoin de se combler de plein de choses pour imaginer être heureux. Et c'est de là que naît la frustration parce que l'autre a des choses que l'on n'a pas... On imagine pouvoir être heureux jusqu'au moment de la plénitude où on se rend compte que c'est à nous de décider d'être heureux, quoi qu'il se passe et où qu'on soit. C'est difficile dans notre société d'accepter que des gens qui en apparence ont tout peuvent aussi être malheureux. 

- Le personnage de Sam est dépassé dans tous les rôles de sa vie (épouse, mère, comédienne). Est-ce que ça vous est arrivé?
- Le scénario est parti de nous, que ce soit mon frère ou moi...  Nous avons tous à un moment donné dans notre vie des questions : est-ce que je suis vraiment heureux, là où je suis? Est-ce que ce que j'ai mis en place me remplit vraiment? 

- Vous avez été père très jeune, vos fils ont 12 et 17 ans. Quel genre de père êtes-vous?
- Il faudrait poser la question à mes enfants...  J'essaie d'être un père à l'écoute, conciliant tout en donnant des bases qui sont les miennes. Je pense que le dialogue est primordial. J'ai eu la chance d'avoir des parents qui ont toujours été dans le dialogue, malgré mes erreurs, mes conneries. J'essaie de reproduire cela car ça m'a permis de me remettre en question. J'essaie de les pousser vers ce qui les anime, et puis leur donner de l'amour et du temps.

- C'est difficile de concilier vie privée et vie professionnelle quand on peut s'absenter dix semaines pour un tournage?
- Ce sont des métiers de saltimbanques. C'est déstabilisant de vivre en autarcie avec une équipe lors d'un tournage. Tu es un peu en dehors du temps, alors c'est important d'avoir des bases solides et de savoir qui tu es. Les premiers tournages, c'était une parenthèse enchantée et je mettais beaucoup de temps à revenir à la réalité. Cela dit, c'est comme quand on voyage, quand on revient, il faut se réadapter... Et un film, il faut le voir comme un voyage....".

lundi 9 avril 2018

Sortie du nouvel album de Panini Belgique

Comme vous le savez, la Coupe du Monde de football aura lieu en Russie du 14 juin au 15 juillet, et notre équipe nationale y participera. En mars, Panini Belgique a lancé son traditionnel album de stickers consacré à la Coupe du Monde reprenant les 32 équipes,  80 pages et 670 images. Le prix de l'album est fixé à 2,50 euros et la pochette (avec cinq images) à 0,90 euros.

Panini Belgique, c'est une entreprise familiale de douze collaborateurs (plus des intérimaires engagés dans les périodes de rush comme celle-ci) installée à Braine-l'Alleud en province du Brabant wallon. Ils sortent aussi des albums sur Disney ou le championnat de Belgique.

Leur responsable Thierry de Latre du Bosquet (qui a succédé à son père Raphaël qui a lancé l'entreprise en 1970) a confié à la presse :   "Ici, nous sommes l'importateur et le distributeur exclusif pour le grand-duché de Luxembourg et la Belgique. Mais au départ, tout est produit à l'usine de Modène en Italie. Récemment, une autre usine a été construite au Brésil pour la couverture du continent américain et sud-américain. Au total,  120 pays distribuent la collection de stickers de la Coupe du Monde. On les distribue aux grandes, moyennes et petites surfaces, magasins de jouets, librairies, Night&Day. Les présentoirs et emballages que l'on prépare sont évidemment différents en fonction de la taille du commerce, donc c'est un sacré travail. D'autant que notre philosophie, c'est d'être présent dans un maximum de points de vente, dans un souci de proximité. Cela reste un produit destiné aux enfants et il ne faut pas leur faire parcourir 50 bornes pour trouver des pochettes. On ne sait jamais vers où l'on va quand on achète les stocks en Italie. Mais il est sympa de constater que, d'édition en édition, lors de chaque Euro ou Mondial, le produit continue à séduire les générations et encore aujourd'hui à une époque où le digital prend le pas sur tout. L'album Panini crée du lien : dans les cours de récréation, les enfants s'échangent un Eden Hazard contre cinq joueurs moins connus. Chaque sélection de 18 joueurs est effectuée sur base de l'avis de journalistes spécialisés. Il y a une part de risque car un joueur peut se blesser ou ne plus être sélectionné entre le moment de la parution de l'album et le début de la compétition mais en général, on vise assez juste".

jeudi 5 avril 2018

Nouvel album d'Axelle Red

Cela fait déjà 25 ans que la chanteuse belge Axelle Red mène avec succès sa carrière musicale. Cinq ans après "Rouge Ardent", elle revient avec un nouvel album intitulé "Exil". Pour écouter Axelle, voici le lien sur YouTube :   youtube.com/user/AxelleRedCom

Axelle Red a répondu aux questions des journaux du groupe "Vers l'Avenir" :

"Que signifie ce titre, "Exil"?
- Beaucoup de choses. Je n'aime pas quand on dit aux gens ce qu'ils doivent penser. Je fais toujours tout pour que mes paroles restent ouvertes, pour qu'un mot puisse dire beaucoup plus de choses. C'est pour cela qu'on utilise les métaphores et la poésie. J'ai moi-même mille sens à chaque chanson. Ca peut être un idéaliste qui part en voyage, celui qui part chercher la fortune, ou un jeune qui veut découvrir d'autres expériences.

- Un titre sur cet album a plus de sens pour vous?
- C'est difficile parce qu'ils ont tous leur raison d'être, mais peut-être "Un ami" parce qu'il correspond à ma philosophie de vie. Elle nous donne chaque fois des leçons quand on a été trop gourmand. Quant tu as voulu trop de gloire pour toi ou pour tes enfants par exemple. Pour moi, le sens de la vie, c'est vraiment le partage. 

- On connaît votre engagement pour les causes humanitaires. Quel est votre regard aujourd'hui?
- Cet engagement se fait au quotidien. Je crois en la bonté des gens. Je pense qu'on doit prendre nos responsabilités pour faire en sorte que les bonnes personnes dirigent la société, pour s'assurer qu'on n'a pas faim, qu'on ne sème pas la peur. On doit s'arranger pour être plutôt influencé par le bon chef, le héros, plutôt que celui qui va nous manipuler. On ne peut pas juste se dire que ce sont les autres qui vont le faire pour nous. C'est nous qui pouvons changer et être bons pour les autres.

- Il y a un réveil concernant le droit des femmes. Vous défendez cette cause depuis longtemps déjà. Vous vous sentez soutenue maintenant?
- Absolument. C'est un réveil, on a réussi à convaincre les hommes que c'est une cause humaine. C'est à nous de continuer à prouver qu'on est justes dans notre démarche. Avant, il y avait comme un ordre dans les causes, maintenant je trouve qu'elles sont toutes liées. On ne peut pas défendre le droit des femmes sans penser à la cause humanitaire, aux animaux ou à l'écologie. 

- Les femmes du milieu du cinéma parlent des violences alors que le milieu de la musique semble plus silencieux. La situation doit pourtant être la même?
- C'est exactement la même chose. Dans tous les domaines, plus tu es dépendant, plus tu es fragile. Il faut se dire qu'un studio, c'est insonorisé, avec cinquante portes fermées. Donc, si tu te trouves avec la mauvaise personne, tu peux vivre la même histoire. Tout est une question d'abus de pouvoir. C'est la même chose qu'une belle-mère en Afrique qui prend sa revanche sur sa belle-fille parce qu'elle a eu une vie difficile. Parfois, je me sens mal pour les hommes qui n'ont rien à se reprocher parce qu'ils se sentent visés. Hommes et femmes peuvent abuser du pouvoir. C'est mon point de vue sur le MeToo :  quand on voit des femmes comme Anna Wintour, elles se comportent comme des proxénètes.

- Vous dites dans une chanson que le meilleur reste à venir. Vous êtes vraiment optimiste?
- Oui. Je pense qu'on commence à se rendre compte de notre responsabilité et de notre impact pour aller vers une meilleure société. Je pense qu'une bonne chose pour ça, c'est un clown comme Trump, parce qu'il fait tellement le clown qu'on a envie de faire mieux. Dans le passé, quand ça allait mal, on a voté pour le négatif. On a vu qu'aux Etats-Unis, ça ne marche pas, donc on va tenter le positif, je pense".

jeudi 29 mars 2018

Quelques belgicismes (1ère partie)

S'accaparer = s'emparer

Accises = impôts indirects, sur l'alcool principalement

Ad Interim = par intérim

Aidant =  celui, celle qui aide

Américain (filet) =  steak tartare

Annoter =  prendre note, noter

Ardoisier =  couvreur

Arsouille =   enfant espiègle

Athénée =  lycée

Aubette =  kiosque à journaux, arrêts des transports en commun

Autobus =  autocar

Autocariste =  conducteur d'un autocar ou patron d'une compagnie d'autocars

Bac à ordures =  poubelle

Bac à papier = corbeille à papier

Bac de bière, d'eau minérale =  porte bouteille

Balance =  note non satisfaisante mais qui à, elle seule, n'entraîne pas l'ajournement

Balatum =  sorte de linoléum de qualité inférieure

Bande =  voie de circulation matérialisée

Barrière Nadar =  barrière de protection pour contenir la foule

Bassin de natation =  piscine

Bâton de chocolat =  barre de chocolat

Bel-étage =  rez-de-chaussée surélevé

Bipartite, tripartite =  forme de gouvernement fondé sur le bipartisme, le tripartisme

Blocus, bloque =  temps de préparation aux examens

Bloquer =  étudier, bûcher

Bonbonne =  bouteille de gaz

Bourgmestre =  maire

(à suivre....)

jeudi 22 mars 2018

L'humoriste Bert Kruismans et DaarDaar

Dix ans après ses débuts de l'autre côté de la "frontière" linguistique (je vous en avais parlé à l'époque), Bert Kruismans démontre qu'il est possible pour un humoriste belge de faire carrière tant au nord qu'au sud du pays, et à être connu et apprécié de tous les Belges. Fin 2017, il a sorti un livre sur notre pays qui existe en version française ("Le Belge tout nu") et en version néerlandaise ("De Blote Belg"). A cette occasion, il a accordé une interview au site DaarDaar où il nous encourage tous à tisser des liens entre les communautés linguistiques :   daardaar.be/rubriques/culture-et-medias/wallons-ne-meprisent-neerlandais-ont-simplement-peur 

C'est ce que fait justement le site DaarDaar qui propose des traductions en français d'articles parus dans la presse flamande, afin que les Belges francophones qui ne connaissent pas le néerlandais, sachent quand même ce qui se passe au nord du pays. Parmi les responsables de cette belle initiative, il y a le Liégeois David Charlier. Les plus anciens d'entre vous se souviennent de ses commentaires ici même au nom de son blog Belgium4ever.

Dans son interview, Bert Kruismans termine par cette réflexion :   "Nous avons besoin aujourd'hui de médias qui parlent de l'autre communauté. On a besoin de pionniers dans le domaine. A mes yeux, DaarDaar fait le travail que les chaînes publiques devraient faire. Ils le font par ci, par là, en engageant des chroniqueurs mais il faut faire plus. Parce que sinon, on restera dans les clichés, les préjugés et les mensonges". 

Parler de ce qui se passe au nord du pays, c'est ce que j'essaie de faire, à ma modeste petite échelle, sur ce blog depuis 2006. Et cela rejoint ainsi le travail de Bert Kruismans d'une part, et de DaarDaar d'autre part. N'hésitez pas à parler d'eux à vos proches, sur votre blog ou sur Facebook !




lundi 19 mars 2018

Fresque de Brecht Evens à Bruxelles

                           Brecht Evens, "Jardin aux fleurs"

Une nouvelle fresque a fait son apparition dans les rues de notre capitale :   "Jardin aux fleurs", une oeuvre du dessinateur Brecht Evens, a été inaugurée à l'angle de la rue du Grand Serment et de la rue du Char. La nouvelle fresque de 415 mètres carrés est l'une des plus grandes du parcours BD de Bruxelles (demandez un plan à l'office du tourisme pour les retrouver facilement). Contrairement aux autres fresques du parcours, celle-ci ne représente pas de personnages, mais un paysage et une atmosphère. On peut y reconnaître différentes destinations.

Agé de 31 ans, le dessinateur belge Brecht Evens est né à Hasselt. Il a étudié à la LUCA School of Arts à Gand, et a résidé pendant plusieurs années à Bruxelles.

jeudi 15 mars 2018

Hommages au roi Albert Ier en février

Comme chaque année en février, différents hommages sont rendus au roi Albert Ier, décédé le 17 février 1934 en faisant de l'escalade à Marche-les-Dames.  Il fut le souverain le plus populaire de notre dynastie car lors de la première guerre mondiale, il refusa de suivre le gouvernement belge en exil à Sainte-Adresse, et préféra rester aux côtés de notre armée sur le dernier lambeau de territoire libre à la côte belge.

La famille royale participa à une messe à Laeken :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/pro-belgica-laeken.html

Voici quelques exemples d'hommages au roi Albert Ier :

A Bruges :  http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/hommage-au-roi-albert-ier-bruges.html

En province de Namur :

A Mariembourg :   http://probelgicanamur.blogspot.be/2018/02/hommage-au-roi-albert-ier-mariembourg.html

A Namur :   http://probelgicanamur.blogspot.be/2018/03/pro-belgica-namur-et-marche-les-dames.html

A Marche-les-Dames :   http://probelgicanamur.blogspot.be/2018/03/pro-belgica-namur-et-marche-les-dames.html

En province de Hainaut :

A Mons :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/02/hommage-au-roi-albert-ier-mons.html

A Leuze-en-Hainaut :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/02/le-17-fevrier-2018-leuze-en-hainaut.html

A Tournai :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/02/hommage-au-roi-albert-ier-tournai.html

A Charleroi :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/hommage-au-roi-albert-ier-charleroi.html

A Ham-sur-Heure :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/hommage-au-roi-albert-ier-nalinnes.html

A Courcelles :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/hommage-au-roi-albert-ier-courcelles.html

A Comines-Warneton :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/premieres-activites-patriotiques-de.html

Bravo à toutes ces personnes qui, d'une manière ou d'une autre, défendent le devoir de mémoire dans leur commune !

lundi 12 mars 2018

Médaille d'argent pour la Belgique aux jeux olympiques d'hiver

Cela faisait vingt ans que la Belgique n'avait plus obtenu une médaille aux jeux olympiques d'hiver. A Pyeongchang, le patineur louvaniste Bart Swings (27 ans) a remporté la médaille d'argent de la mass start du patinage de vitesse. Cet étudiant en deuxième master d'ingénieur civil a d'abord commencé par le roller qu'il continue de pratiquer (l'été dernier, il a remporté trois médailles aux jeux mondiaux de Wroclaw pour les sports non olympiques).

C'est à l'âge de 20 ans qu'il commence à s'intéresser à une autre discipline :   "Les jeux olympiques me fascinaient, comme ils fascinent chaque athlète. Si le roller avait été olympique, je n'aurais jamais changé. J'ai vue pas mal d'autres patineurs en ligne s'étaient laissé tenter et j'ai décidé de m'y mettre. Ce résultat, c'est le travail de mon entraîneur Jelle Spruyt et moi, mais aussi celui de toute une équipe, de ma famille, de ma copine, de mes amis, qui m'ont soutenu. Cela peut paraître cliché de dire cela mais c'est tellement vrai. Arriver au top a pris du temps. Il y a eu des hauts et des bas, mais en mass start, je parvenais toujours à m'en sortir et ça donnait confiance. J'ai toujours gardé confiance en moi, je n'ai pas douté. Je savais que j'étais dans le bon. Avec les Norvégiens que j'ai rejoints en début de saison, je savais que je travaillais avec la meilleure équipe au monde. J'avais fait le bon choix".

A noter que la Belgique a remporté cinq médailles à des jeux olympiques d'hiver :

- médaille de bronze aux JO de Chamonix de 1924 dans l'épreuve du bobsleigh à quatre
- médaille de bronze aux JO de Saint-Moritz de 1928 pour Robert Van Zeebroeck en patinage artistique
- médaille d'or aux JO de Saint-Moritz de 1948 pour Micheline Lannoy et Pierre Baugniet en patinage artistique en couple
- médaille d'argent aux JO de Saint-Moritz de 1948 dans l'épreuve du bobsleigh à quatre
- médaille de bronze aux JO de Nagano de 1998 pour Bart Veldkamp en patinage de vitesse